L’Équipage (Équip(e)ment) Du Cavalier
Wednesday, July 16th, 2008I will write this post entirely in Cajun, except of course for these introductory words. All who are sincerely interested could perhaps translate this post. If one has A Cajun Dictionary, it would be a great aid in doing the translating. I have tried to use many nouns that are related to the equestrian.
Premièr(e)ment, avant d’commencer (à) d’atteler le ch(e)val pour aller s’promener comme un cavalier, il faut faire qu(el)que choses. On va choisir un ch(e)val qu’est bien dompté. Pas un qu’est rétif qui va peut-être nous sacré parterre!
Moi, j’vas choisir la couleur rougêat(re) pour mon ch(e)val et un qu’a pas la taille comme un chaqueta (chacta), créole ou craquelin et non plus comme un normand. Un ch(e)val utilisé (usé) par un vacher ou un ch(e)val de course va être ma choix.
J’vas mett(re) une bride dans la gueule de mon ch(e)val pour le guider à l’écurie pour commencer à l’atteler. J’vas pas user un bosale ou un bridon parce qu’on les use justement équand on attelle les ch(e)vaux pour les travailler dans les clos.
J’vas prend(re) une étrille, avant de n’importe d’aut(re) chose, et j’vas étriller son crin. J’vas bien étriller le crin alentour de son cou et sur sa queque (chueue). J’aim(e)rai faire sûr qu’il y aura pus d’arcoquins (arcochins) n’import ayeou sur mon ch(e)val à selle. J’vas brosser le duvet sur son corp, tout partout. J’vas examiner sa gueule* pour voir si il y a peut-être pas des blessures alentour d’elle. J’voudrai pas donner (faire) du mal au ch(e)val dans cette place-là équand j’userai (j’vas user) la bride. J’voudrai pas irriter (limer) sa machoir équand j’vas haler sur le mors attaché sur la bride.
*Dans mon coin de la Louisiane on prononcait (prénoncait) le mot “gueule” en usant le son du “j” plutôt (p(l)tôt que le “g,” dur. E.g. “Fermes ta [jeule] putôt que “fermes ta gueule [bouche]. [Comme des p'tits on entendait des sons qu'étaient pas là. Des fois on disait "frèmer, plutôt de fermer." La même chose se trouvait vraie pour le mot "fourmi." Plus que pas on disait "froumi, ou fromi."] On usait les deux prononciations sans regards du sujet, humain ou animal (bête). On échangeait les mots sur un coup d’tête ou capric(e)ment.
Après le brosage et l’examination seront (vont être) fini j’irai à la phase suivante; ça c’est à dire de mett(re) la soutadaire [en espagnol le mot pour "sweatshirt" est "sudadera" Le français des Cajuns été influencé par les espagnols qu'étaient en Louisiane.] J’userai cette couverte pour empêcher le dos de mon ch(e)val d’avoir (attraper) trop d’frott(e)ments, alors, y pouvaient faire des bobos d’selles. La soutadaire est assez épaisse pour offert (offrir) une protection cont(re) l’irritation (agac(e)ment) par moyen d’une selle sur le dos de mon ch(e)val simplement sur le duvet.
Ô oui, y faut pas que j’oublie d’examiner chaque de ses pattes pour êt(re) sûr qu’il est feré, ou qu’il a un fer à ch(e)val sur ses quat(res) pattes. J’voudrai pas aller sur un ch(e)min d’gravois sans des fers à ch(e)val et peut-êt(re) comme-ça faire du mal à ses pattes.
Mais quoi c’est que j’vas faire (j’ferai) asteur. J’vas prend(re) précaution et examiner ma selle. J’voudrai pas rien d’êt(re) sous la selle, comme un caillou ou un arcochin. Mon ch(e)val est pas un pour êt(re) rétif, mais un arcochin pourra bien le faire s’corcobier. Épis gardes, moi j’sus pas une qu’est instruit dans l’art de rester assiss sur selle pendant un corcobage de ch(e)val! J’vas toujours faire sûr que ma selle sera bien graissé avec du ’savane d’selle,’ après chaque fois que j’la use.
Eh bien, allons mett(re) la selle. J’vas tirer la selle sur le dos de mon ch(e)val avec soin. J’voudrai pas le faire peur parce qu’après cette escousse y pourra bien êt(re) éfarouché par moyen de n’importe de quel mouv(e)ment de tout d’un coup alentour de lui.
Après la selle sera mis avec précaution sur le dos de mon ch(e)val j’vas le sangler. J’ferai sûr que la sangle (ceinture de selle) sera pas trop serré pour causer une malaise à mon ch(e)val et au même temps pas trop lâche que la selle pourra (puisse) peut-êt(re) se défaire épis-là glisser sous le vent(re) du ch(e)val, et j’vous demande, ayeou que moi, le cavalier, se trouv(e)ra (va se trouver), ain?
Les éprons apporté sur les bottes des cavaliers vont pas êt(re) apporté par moi. Quoi-faire? Moi j’trouves qu’il est trop cruel d’user les éprons pour faire mon ch(é)val aller. J’vas avoir un tit fouet pour, temps en temps, quitter mon ch(e)val connaître que moi j’sus son maît(re), mais j’vas pas le bucher en colère. J’crois que mon ch(e)val va obéir mes ord(res) sans d’êt(re) nécessaire à le masacrer avec un fouet ou des éprons.
Asteur j’vas monter mon ch(e)val et j’vas aller me promener dans le voisinage. J’vas commencer à marcher mon ch(e)val pour un tit bout pour étirer les muscles dans ses jambes. Après cette activité j’vas le faire aller dans un tit gallop. Pour me mett(re) plus à mon aise, j’vas manière me mettre débout dans les étriers, comme ça, mon derrière va pas frapper la selle aussi souvent.
Équand j’vas croire que mon ch(e)val va être paré pour aller le plein gallop, j’vas l’donner un command(e)ment en usant un de mes talons, et peut-êt(re) un tit coup d’fouet sur une de ses haunches. Si y commencerait d’aller trop vite à cause de s’exciter, j’vas haler un tit brin sur les rênes, pas trop fort, assez pour le quitter connaïtre d’aller plus douc(e)ment.
C’est une belle experience d’aller à ch(e)val et sentir le vent contre la figure [face] et de sentir l’energie créé par l’esprit et la force de mon ch(e)val. Ses narines, après expirer son souffle humide, ressemble le brouillard du matin dans les cyprières. Le train de son haletant va enlever des frissons sous ma peau. Peut-être j’vas faire accroire que j’sus un chevalier après défend(re) le royaume de mon roi!
Mais là, j’vas m’réveiller de c’espèce de rêve et j’vas commencer à me mett(re) en réalité épis la j’vas m’apercevoir de mes voisins qu’étaient après essayer de me saluer. La suer sur le corp de mon ch(e)val me quitte connaït(re) qu’il est temps d’arrêter d’aller au plein gallop et diminuer au tit trot jusqu’a à la marche.
En retournant chez-moi j’irai à l’écurie avec mon ch(e)val et j’vas le laisser se rafraichir avant de le donner d’l'eau à boire. J’ôterai (vas ôter) la selle et la soutadaire premièr(e)ment. J’vas essuyer la suer de dessus son dos et j’vas le brosser très bien. Après cette chose-là, j’vas ôter sa bride, mais j’vas pas le quitter sortir de l’écurie. J’vas aller dans le grenier du magasin et j’vas jeter du foin dans la crêche de l’écurie. Si, j’aurais d’l'avoine, j’metterai un tit brin dans l’auge comme la gniappe (lagniappe) à mon ch(e)val pour le bon tour qu’il m’a fait.
Voyez, donc, comment le cavalier équipe son ch(e)val avant de le monter pour aller faire un tour dans son voisinage. Le ch(e)val est un beau bétail et un qui peut nous donner un tas d’plaisir. Il faut se souvenir au même temps, du fait, que le ch(e)val et aussi un animal qu’est très fort et un qui peut nous faire du mal si on serait pas attentif à ses manières.
Eh bien, traduisez donc voir ce post en anglais, et j’connais que vous-autres v’avoir un bon temps en faisant ça. Merci.